« Il existe une façon de respirer qui est honteuse et étouffante. Et puis il y en a une autre : un souffle d’amour qui vous emmène jusqu’à l’infini. »

– Rumi, poète du XIIIe siècle

Les pratiques respiratoires sont utilisées depuis des milliers d’années dans de nombreuses cultures afin d’améliorer la santé physique et le bien-être.

Elles varient entre des pratiques méditatives qui consistent simplement à observer le souffle, à celles qui régulent la respiration, comme les pratiques de pranayama issues du yoga, la respiration carrée et d’autres encore. Une catégorie plus récente de thérapie par le souffle utilise la respiration comme moyen de permettre aux clients d’entrer en contact avec des émotions et des souvenirs qui peuvent être restés « bloqués » ou « non intégrés » ; ceux-ci sont souvent à l’origine d’une anxiété et d’une dépression chroniques, ainsi que de troubles physiques tels que l’asthme, les migraines et l’hypertension artérielle[1].

Transformational Breath (TBR) associe une respiration consciente et connectée à une cartographie corporelle douce (semblable à l’acupression), au mouvement, à la tonification vocale (sons vocaux) et à des affirmations positives. Cela nous permet d’accéder aux émotions devenues « bloquées » ou non résolues, puis de les libérer.

La méthode TBR a été créée il y a plus de 50 ans par la Dre Judith Kravitz. Grâce à ses observations auprès de milliers de personnes, elle a compris que la MANIÈRE dont nous respirons reflète et révèle la MANIÈRE dont nous avançons dans la vie.

Aujourd’hui, cette pratique du souffle est l’une des écoles de respiration connaissant la croissance la plus rapide au monde. Elle est proposée dans environ 50 pays, et les supports pédagogiques ont été traduits en 10 langues.

La rigueur professionnelle de cette approche est reconnue par la Global Professional Breathworkers Alliance, qui exige au minimum deux années de formation ainsi que 400 heures de formation et de pratique.

Une séance dure généralement entre 1 h 30 et 2 h, et peut être proposée individuellement ou en groupe. Un temps est prévu avant la respiration active pour établir un lien avec le client ou le groupe. La séance de respiration elle-même dure habituellement 1 heure, avec 45 minutes de respiration active et 15 minutes consacrées à une intégration calme, bien qu’elle puisse être aussi courte que 40 minutes.

Lorsque le souffle s’ouvre, les clients peuvent véritablement « respirer librement » — ce qui leur permet, à leur tour, d’accueillir davantage d’énergie, de vitalité et d’ouvrir de nouvelles possibilités pour avancer dans la vie.

J’ai accès à des espaces de pratique à Gex, en France, ainsi qu’à Genève, tout près de la gare Cornavin.

Pour plus d’informations sur le Transformational Breath: https://transformationalbreath.fr/

[1] La résolution de ces problèmes repose sur des milliers de témoignages faisant état d’une amélioration. La validation scientifique reste difficile en raison du manque de financement et de la complexité inhérente à la conduite d’essais cliniques contrôlés. Voir la page « Science » de ce site web.